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[Date Prev][Date Next][Date Index] [TV, France] Les films du 11/12 au 17/12/1999
Bonjour, ---- Y'en a des choses cette semaine, Noël approche, et j'ai toujours pas d'idée de cadeau non plus. Alors on ne rate surtout pas le film anti-coco de canal, sinon il y aura des sanctions, et on continue à profiter des deux bons cycles de la télé nationale (James Mason et Audrey Hepburn tout de même). Sinon, c'est l'avant dernier programme avant la pause hivernale (reprise vraisemblablement le 12 ou 13 janvier, enfin, on verra ça la semaine prochaine). Passons aux choses sérieuses: (en passant, z'avez vu ? Le dénommé Fred Loukass a commencé sur frcd une nouvelle session du jeu, dur) (en repassant, je me demande combien de fois j'ai dis "impressionnant" et "étonnant" dans ce programme, ami lecteur tu pardonneras la pauvreté de mon vocabulaire mais il faut faire vite) ---- La version HTML du programme TV sera sur http://www.lumiere.org/ (vous pouvez aussi y consulter les archives des ProgTV) SOMMAIRE ________ 1. Programmes du 11/12/1999 au 17/12/1999 Chaînes hertziennes, TF1, F2, F3, La 5ème, Arte, M6 et Canal+ 2. Sélection du câble et du satellite (films en VO seulement) 3. La semaine prochaine 4. Abréviations utilisées, liste de diffusion, version HTML Et patati c'est parti : LES PROGRAMMES ______________ Samedi - 08h20 - Canal+ ----------------------- LA FEMME DU PASTEUR (The Preacher's Wife) Penny Marshall 1996 - 2h00 - États-Unis - VF/VO avec: Denzel Washington, Whitney Houston, Courtney B. Vance, Paul Bates, Gregory Hines, Jenifer Lewis, Loretta Devine -> Pas vu. Remake du sympathique film de Koster. Dimanche - 20h40 - Arte ----------------------- LE CHEF DE GARE (La Stazione) Sergio Rubini 1990 - 1h30 - Italie - VF avec: Sergio Rubini, Margherita Buy, Ennio Fantastichini, Michel Rocher, Beppe Tosco, Jean Herbert -> ** Cette comédie de Sergio Rubini, à la fois acteur et réalisateur, est plutôt réussie, surtout l'ambiance de la petite gare perdue et le duo de personnages dont la situation fort romantique (Capra en aurait fait un chef d'oeuvre) est désamorcé par le saugrenu de la situation ou, plus tard dans le film, par les évènements. Dommage que l'on se surprenne de temps en temps à regarder si l'on est pas assis au théâtre, le film souffre de ne pas être suffisament... Cinématographique. Dimanche - 20h50 - TF1 ---------------------- AMOUR ET CONFUSIONS Patrick Braoudé 1997 - 1h55 - France - CP avec: Kristin Scott Thomas, Patrick Braoudé, Valeria Bruni Tedeschi, Gérard Darmon, Jeanne Moreau, Jules-Edouard Moustic -> o Impressionnante série de cliché, que dis-je, un véritable dictionnaire du poncif et du déjà-vu. Si ça n'était pas quelques apparitions amusantes on aurait vite fait de s'endormir. En résumé (et je parie que Daniel peut faire plus court) c'est mauvais et c'est sur TF1, donc on évite. Dimanche - 20h55 - France 2 --------------------------- JUSTE CAUSE (Just Cause) Arne Glimcher 1995 - 1h45 - États-Unis - VF avec: Sean Connery, Laurence Fishburne, Kate Capshaw, Blair Underwood, Ed Harris, Christopher Murray, Ruby Dee -> * Une petite étoile pour Sean Connery, Laurence Fishburne et Ed Harris. Le scénario c'est du déjà-vu, coupable, non-coupable, procès, flic bien pourri, flic gentil, avocat paternaliste, etc. Et pour la fin, bof, c'est gros et bêtement complaisant. Dimanche - 22h55 - TF1 ---------------------- LE SILENCE DES AGNEAUX (Silence Of the Lambs) Jonathan Demme 1991 - 2h05 - États-Unis - VF - CP avec: Jodie Foster, Anthony Hopkins, Lawrence A. Bonney, Kasi Lemmons, Lawrence Wrentz, Scott Glenn, Anthony Heald, Frankie Faison -> *** C'est le début d'une longue série, bien sur le genre existait déjà (L'éventreur d'Alfred Hitchcock, Target de Bogdanovich) mais le film de serial killer allait devenir très à la mode (et ça continue encore aujourd'hui). Si "Le silence des agneaux" fait parti des meilleurs du genre c'est plus par son originalité que le fait qu'il soit le premier d'une série. Généralement le film se focalise sur le tueur, ici, Jonathan Demme et Ted Tally ne se sont pas attachés à ce personnage mais à une jeune enquêtrice que l'on devine manipulée et à un impressionnant criminel, le personnage de Lecter, qui doit beaucoup à l'interprétation d'Anthony Hopkins, toujours au bord du cabotinage mais sans jamais prendre la place de son personnage, in fine il joue à merveille un criminel cabotin, ce qui le rend d'autant plus crédible et flippant. C'est là que le film est troublant, quel est le sujet ? En effet si le spectateur s'identifie à l'enquêtrice, personnage normalement intouchable et confortable, il est soumis lui aussi aux questions de Lecter et se retrouve, comment dire, assis par terre... La faiblesse du film est d'avoir rejoint, sur la fin, une trame plus classique, de ce fait la dernière demi-heure est beaucoup moins intéressante. Mais bon, on va pas bouder pour ça, plutôt sur le fait qu'il est diffusé sur TF1. Dimanche - 00h05 - France3 (Cinéma de minuit: Cycle James Mason) -------------------------- DERRIÈRE LE MIROIR (Bigger Than Life) Nicholas Ray 1956 - 1h40 - avec: James Mason, Barbara Rush, Walter Matthau, Robert F. Simon, Christopher Olsen, Roland Winters, Rusty Lane, Rachel Stephens -> *** (M) Ne vous focalisez pas sur la cortisone et ses effets secondaires, ce n'est qu'un truc donc Ray se sert pour révéler la vrai nature de l'Américain moyen (le titre français est d'ailleurs très éloquent). Si l'on en croit Nicholas Ray, l'américain moyen, celui dont le foyer est un reflet de la publicité, celui qui boucle ses fins de mois avec un second boulot, celui qui ne parle que de la pluie du base ball et du beau temps, cet américain cache un fasciste en puissance. Un sujet fort que Ray maîtrise parfaitement, le film est une mine de mise en scène. L'utilisation de la maison, avec cet escalier permettant à Ed Avery de dominer les autres, les différentes pièces qui sont autant de refuges selon les situations, l'utilisation des objets (comme chez Lubitsch) est ici très impressionnante, il en abuse presque. Tout dans la maison ou dans le jardin devient signifiant, l'action hors champs, l'état mental d'un des protagonistes ou encore la tension entre deux caractères est souvent réduite à un plan sur un objet. "Derrière le miroir" a néanmoins quelques défauts, curieusement (pour un cycle Mason) l'interprétation de ce dernier est parfois un peu limite, il en rajoute beaucoup, le personnage de sa femme est interprété mollement par Barbara Rush (il faut dire qu'elle n'est pas passionnante à jouer). Lundi - 16h35 - La 5ème ----------------------- LE CHAT ET LA SOURIS Claude Lelouch 1975 - 1h50 - France avec: Michèle Morgan, Serge Reggiani, Philippe Léotard, Philippe Labro, Valérie Lagrange -> ? Complètement oublié, mais alors complètement. Lundi - 20h40 - Canal+ ---------------------- THE FULL MONTY - LE GRAND JEU (The Full Monty) Peter Cattaneo 1997 - 1h32 - Grande-Bretagne - VF/VO avec: Robert Carlyle, Mark Addy, William Snaper, Paul Barber, Hugo Speer -> *** Tout en restant dans une certaine tradition du cinéma Anglais (on peut même parler de genre: le cinéma social), Peter Cattaneo construit une sympathique comédie, sans prétention (ce qui là rends bien plus légère et digeste) très bien rythmée (donc sans longueur), et dirige ses acteurs (Carlyle impressionnant) avec beaucoup de talent. Certaines scènes sont déjà d'anthologie (et malheureusement dans la bande annonce, rien de tel pour écoeurer) notamment celle où, faisant la queue, ils se laissent prendre par le rythme. J'aime bien y revenir à cette scène car elle est très représentative du film, un grand soin est apporté au mouvement de la caméra, progressif comme le mouvement naissant des protagonistes, et tout sous le regard de Carlyle, qui à ce moment là n'est autre que le metteur en scène lui-même. Une scène très touchante et très juste, Cattaneo évite avec brio le pathos et même le vulgaire (pourtant il prends quelques risques sur le sujet :) Lundi - 20h45 - Arte -------------------- LEA (Lea) Ivan Fila 1996 - 1h35 - Tchécoslovaquie, Allemagne - VO avec: Lenka Vlasáková, Christian Redl, Hanna Schygulla, Miroslav Donutil, Tereza Vetrovská -> o Aïe aïe aïe, tout ce qui est parfois reproché à la leçon de piano de Jane Campion (souvent à tort amha) est ici bien présent mais multiplié par 1000, que dis-je, à la puissance 1000... Quel navet. Enfin, au moins jusqu'à la moitié, après j'ai décroché. Lundi - 20h55 - M6 ------------------ BEIGNETS DE TOMATES VERTES (Fried Green Tomatoes) Jon Avnet 1991 - 2h15 - États-Unis - VF - CP avec: Kathy Bates, Mary Stuart Masterson, Mary-Louise Parker, Jessica Tandy, Gailard Sartain -> ** Sympathique chronique qui, certes, fleure bon l'Hollywoodien mais qui a oublié d'être con tout du long. Donc on a droit à quelques surprises, la mise en scène est tout à fait honorable, surtout dans sa double narration (on peut pas dire que Jon Avnet fasse des étincelles mais il a quand même trouvé un équilibre entre trop et trop peu). Mais c'est surtout l'interprétation (essentiellement féminine) qui vaut le détour. On regrettera simplement que les scénaristes ne soient pas allés plus loin sur certains points. Un petit film pas transcendant mais sympathique et pas trop con, ce qui est assez rare dans ce genre dont Hollywood est friand. Lundi - 22h30 - Arte -------------------- MADAME BOVARY Jean Renoir 1934 - 1h40 - France avec: Valentine Tessier, Pierre Renoir, Robert Le Vigan, Alice Tissot, Pierre Larquey -> * Je n'en ai plus qu'un souvenir assez lointain, mais j'avais noté qu'à part quelques éclairs de mise en scène, le film était ennuyeux au possible. Peut-être un jour verra-t-on le montage original et peut-être changera-t-on d'avis. Dans l'immédiat, si vous avez du mal à vous endormir, le jeu très théâtral des comédiens vous aidera certainement. Lundi - 22h40 - Canal+ ---------------------- UNE MINUTE DE SILENCE Florent Emilio Siri 1998 - 1h30 - France, Belgique avec: Jean-Yves Chatelais, Benoît Magimel, Alexander May, Bruno Putzulu, Andrea Schieffer -> Pas vu. Lundi - 23h05 - France 3 ------------------------ LES MILLES MERVEILLES DE L'UNIVERS Jean-Michel Roux 1997 - 1h20 - France avec: Tchéky Karyo, Julie Delpy, Féodor Atkine, Chick Ortega, Maria de Medeiros -> ? Je crois avoir essayé de le voir sur Canal+, mais je suis à peu près sur d'avoir dormi. Mais j'en ai pas forcément un mauvais souvenir pour le peu que j'en ai vu, enfin, si on fait abstraction de Tchéky Karyo. Allez, je retente. Mardi - 20h50 - TF1 ------------------- OCTOPUSSY (Octopussy) John Glen 1983 - 2h20 - avec: Roger Moore, Maud Adams, Louis Jourdan, Kristina Wayborn, Kabir Bedi, Steven Berkoff -> (P) Un Bond qui vaut son pesant de cacahuètes, peut-être le plus ridicule de tous, mais au moins ça fait rire, c'est déjà. Quand on y pense, on se demande ce qui a bien pu passer par la tête de la directrice de casting (un coton tige ?) : Louis Jourdan dans le rôle de Kamal Khan, on croit rêver, et Maud Adams (Octopussy un nom qui fait irrémédiablement penser à un monstre de foire, faite le rapprochement avec faux semblant et vous verrez ce que je veux dire) aussi expressive que Roger Moore, en fait j'ai l'impression de regarder un couple de savonnette au bord du lavabo (tomberont, tomberont pas ?) Bref, on va pas y passer la soirée, pour amateurs de gadget et d'humour à deux balles. Euh, j'oubliai, au début y'a un clown, ça fait très peur, sérieux j'aime cette scène, mais c'est ma clownophobie, alors... Mardi - 20h55 - France 2 ------------------------ NOUS IRONS TOUS AU PARADIS Yves Robert 1977 - 1h55 - France avec: Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor Lanoux, Danièle Delorme, Marthe Villalonga, Jenny Arasse -> *** Vous pouvez reprendre le commentaire de la semaine dernière pour "Un éléphant ça trompe énormément" ça marche ici aussi. Peut-être peut on noter que Rochefort est un peu plus dilué dans la bande des 4, que le ton est nettement plus burlesque, c'est un peu plus drôle malgré quelques scènes dramatiques toujours surprenantes. Mardi - 22h25 - Canal+ ---------------------- LE ROI DES ROIS (King of Kings) Nicholas Ray 1961 - 2h35 - États-Unis - VF/VO avec: Jeffrey Hunter, Siobhan McKenna, Hurd Hatfield, Ron Randell, Viveca Lindfors, Rita Gam -> ** (P) Un film qui vous laisse assis entre deux chaises, on navigue constamment entre le bon et le mauvais. Musique dégoulinante, imagerie naïve, voilà pour le mauvais, mouvements de caméra et gestion de l'espace remarquables, voilà pour le bon. Le reste c'est du couci-couça. Le film aurait pu être réalisé par DeMille que ça n'aurait pas changé grand chose (d'ailleurs c'est un remake d'un DeMille muet), enfin j'exagère un peu c'est quand même beaucoup plus supportable, mais il n'y a pas grand chose de Ray là-dedans, et la dernière partie serait du genre qu'on regarde avec les yeux baissés et les mains jointes. En fait c'est avant tout un film de producteur, le mégalo et ravagé Samuel Bronston. Le film a bien sur d'autres intérêts, historique d'abord (pour l'histoire du cinéma hein, soyons clair :) et aussi technique, car, si je ne m'abuse c'est du Super Technirama, donc du 70mm, les technos d'frcd me corrigeront si je me goure, j'ai pas le temps de vérifier. Mardi - 01h00 - France 2 (Ciné club: Cycle Audrey Hepburn) ------------------------ SABRINA (Sabrina) Billy Wilder 1954 - 1h45 - États-Unis - VO avec: Audrey Hepburn, Humphrey Bogart, William Holden, Walter Hampden, John Williams, Martha Hyer, Joan Vohs -> *** (M) C'est tellement bien Wilder, si riche, il y a tellement à dire, que ça me paralyse, ça me bloque, une demi-heure que j'essaye de trouver par quoi commencer... Vu comme ça, sur le papier, "Sabrina" est une histoire terriblement banale, un conte de fée vu et revu. Mais chez Wilder le conte de fée passe au second plan, au premier il y a les personnages et tout ce qu'ils représentent, l'oisif, la belle et le bosseur et leur cortège de petits gestes, de regards, de dialogues percutants (les petites phrases, marque de fabrique Wilder), aucun plan n'est gratuit, tout est bourré de sens. Mais peut-être "Sabrina" est-il (avec Boulevard du crépuscule) plus représentatif de Wilder dans la direction d'acteur, on dirait qu'ils sont gagnés par son énergie (ceux qui ont vu Wilder en interview ou en train de diriger un film sauront ce que je veux dire, une vraie pile) même Bogart, dans un rôle plutôt en dedans, semble, comment dire, "déborder" de talent. Drôle, riche, et conquérant (regardez le plus de 10 secondes et vous ne pourrez plus aller vous coucher, même à cette heure là), c'est du Wilder, et c'est en VO, donc on scope et on garde. Mardi - 01h25 - Canal+ ---------------------- L'EVANGILE SELON SAINT MATTHIEU "Il Vangelo secondo Matteo" Pier Paolo Pasolini 1964 - 2h20 - Italie - VO avec: Enrique Iraoqui, Mario Socrate -> **** (M) Le génie de Pasolini est contenu dans le simple fait d'avoir réalisé ce film, lui qui était athée, l'envie peut-être de donner, en image, une interprétation presque documentaire de l'évangile. En tout cas, bien loin de l'image Sulpicienne qu'Hollywood aimait donner à voir. Ce film c'est surtout la volonté de faire une adaptation fidèle aux préceptes originaux, sans la déformation d'années pratique de la part du clergé. C'est la simplicité même, l'art de rester dans le ton sans omettre d'ajouter sa propre pierre à l'édifice, en l'occurrence la mise en scène parfaite de Pasolini. Je ne sais pas si le fait de recevoir le prix de l'office catholique a vraiment fait plaisir à Pasolini, ce film est pratiquement contre l'église, contre l'interprétation, ce film c'est presque un rappel à l'ordre pour le Vatican, "rappelez vous ce qu'il a dit" en quelque sorte. Mardi - 05h30 - Canal+ ---------------------- LA MÈRE CHRISTAIN Myriam Boyer 1998 - 1h30 - France avec: Myriam Boyer, Bruno Boëglin, Marilyne Even, Clovis Cornillac, Lorraine Bouchet, Philippe Vincent -> Pas vu. Mercredi - 09h00 - Canal+ (Cinéma de Quartier de J.P. Dionnet) ------------------------- LES ENVAHISSEURS DE LA PLANÈTE ROUGE (Invaders From Mars) William Cameron Menzies 1953 - 1h20 - États-Unis - VF/VO avec: Jimmy Hunt, Helena Carter, Arthur Franz, Morris Ankrum, Leif Erickson, Hillary Brooke -> (P) Quel film étonnant, William Cameron Menzies n'est pas à proprement parler un metteur en scène digne de ce nom. Par contre c'est un des plus grands décorateurs d'Hollywood (avec Gibbons), son travail sur "Le voleur de Bagdad" de Walsh, par exemple, laisse rêveur. Or, ce travail sur les décors, sur le design général du film, c'est le point fort d'Invaders
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