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[AVIS] Big Daddy


  • Subject: [AVIS] Big Daddy
  • From: "ZeMaG" <zemag@infonie.fr>
  • Date: 26 Sep 1999 09:42:48 GMT
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Le Zine Ciné, Multimédia, Musique

Si le magazine Première a la réputation de soigner les films américains,
assurément l'exception est ceux où apparaissent Adam Sandler. Big Daddy se
farcit ainsi une belle dégelée (note 0), cette note d'ailleurs il l'obtient
haut la main chez Ciné-Live, Télérama (les meilleurs critiques sont ceux qui
nous font le plus rire) et dans Le Nouveau Cinéma, le nouveau confrère de
ces éminents critiqueurs. Pour avoir lue chacune des critiques (pour
Ciné-Live il s'agit juste d'une interprétation scénaristique suivie d'une
note, mais interpréter un film qui n'est basé sur aucun scénario, c'est
fort.), je trouve honnêtement que la seule qui m'ai convaincue est justement
celle du Nouveau Cinéma, qui n'est pas une publication basée sur la critique
mais sur le reportage. Simplement parce que la leur fait comprendre les
raisons pour lesquelles ils n'ont pas aimé ce film qui se révèle être une
petite comédie tout simple sur le modèle années 80 Hollywood.
Ca n'innove pas mais est ce le but ? Je ne me prend pas pour le public en
général, mais en sachant ce que j'allais voir, je m'y suis bien amusé, dans
des gags simples et pour la seconde fois (avec Wedding Singer) accessibles
au public européen parce que la paternité et l'amour sont des notions plus
universelles que celle du Water Boy (sur le foot américain) ou Happy Gilmore
(sur le ProAm, circuit de golf américain.). Maintenant on peut ne pas aimer
ce genre d'humour à l'américaine dénué de tout message, cette réalisation
simpliste (le film coute 14 millions en ne comptant pas le chèque de
Sandler - 20 Millions) et la happy end (ça c'est le plus dur, 15 minutes d'
un bon sentiment irréel. même moi j'ai du mal), mais en ce cas, pourquoi
aller voir ce film ? Si on aime, on passera tout juste un bon moment, ce n'
est pas un chef d'ouvre et vous pouvez assurément vous passer de ce film si
vous avez des choses à faire, mais sinon pour délirer entre copains (très
niais) ou draguer, il est idéal. Maintenant si vous vous demandez comme
toutes les critiques pourquoi ça marche tant aux USA. sortez un peu et
imaginez ces abrutis d'américains qui rêveraient tous de pouvoir passer
outre leurs responsabilités, c'est l'idéal pour eux et c'est ce que
représente l'histoire du film, on aime ou pas mais pas la peine de dire que
les acteurs sont nuls, ce n'est pas vrai : ils jouent et c'est bien ce qu'on
leur demandait sur leur contrat. En plus pour une fois Sandler est
intelligent à la fin (il a toujours joué des rôles de cons finis. y a de l'
amélioration !).

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