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[Date Prev][Date Next][Date Index] [PROGRAMME] Cinematheque Montreal : Tous a vos flingues !
[Mod: Ceci est la deuxième publication d'un article déjà paru sur fr.rec.cinema.discussion] Oui tient au lieu de se taper de longs threads vains et futiles sur certaines gue-guerre que nous connaissons bien si on parlait un peu cinéma ? CARNET DE NOTES SUR QUELQUES JOURS À LA CINÉMATHÈQUE Les avantages d'une cinémathèque sont assez évidents... Pouvoir se taper sur grand écran des films rares, des classiques, des productions qu'on voit même rarement à la télévision. Dans une ville comme Paris il est plus facile pour le cinéphile de trouver son bonheur parmis d'innombrables salles d'art et essai mais dans une ville comme Montréal la cinémathèque locale tient un rôle beaucoup plus important puisque qu'elle est à peu prêt la seule salle qui diffuse ce "genre" de films. Et donc c'est un peu pour cette raison que je tente aujourd'hui de vous entretenir des films qui y sont diffusés, et donc cela ne s'adresse pas seulement aux gens de ma ville puisque je parle des films que "j'ai vu" à la cinémathèque et non pas ceux que "je vais" voir. Mais simplement le but de l'exercice est un peu de démontrer que ça vaut souvent la peine de se déplacer dans ce genre d'endroits, qu'on y passe des films vraiment passionants... Et puis c'est aussi un prétexte pour simplement parler de cinéma, et ça ça concerne tout le monde :) Pour ce faire j'emprunte un peu la forme du Tv Programme. ------------------------------------------- PROGRAMMATION DU 18 FÉVRIER AU 26 FÉVRIER Bon notez que la cinémathèque diffuse entre 4 et 7 films par jour donc je ne commente pas tout mais simplement les films que j'y ai vu et dont j'ai envie de parler pendant cette période et/ou ceux qui étaient diffusés et que j'avais déjà vus et que j'ai envie de commenter. Je n'indique pas non plus l'horaire des projections et la liste de tous les films, vous trouverez tout ça facilement sur http://www.cinematheque.qc.ca ... ------------------------------------------- Jeudi 18 février : ------------------- GREEN FISH (Chorok Mulkogi) de Chang-dong Lee 1997 - 1h51 - Corée du Sud - VO avec sous-titres anglais sc : Chang-dong Lee ph : Yong-kil You mu : Dong-jun Lee pr : Kue-nam Myong, Kyun-dong Yeo avec : Sung-keun Moon, Suk-kyu Han, Hye-jin Shim, Kang-ho Song -> 0 Zéro c'est même très généreux. "Green Fish" était le premier film présenté à la cinémathèque dans le cadre d'une nouvelle programmation "Ciné-Asie" en collaboration avec certaines ambassades comme la Corée. Et donc c'était en grande pompe que j'ai vu toute une délégation asiatique arriver en limousine et en taxi pour l'inauguration. Avant le film le directeur de la cinémathèque himself ainsi qu'un vieux journaliste anglo qui ferait mieux de retourner faire ses classes nous font un discours comme quoi nous allons voir un film important, considéré par plusieurs (qui exactement ils ne l'ont pas spécifié) comme le meilleur film de gangsters jamais vu... Le résultat en est tout simplement lamentable, et je dirais même dégoûtant. Un film de gangster ça ? Plutôt un film d'étudiant dont on se demande, même en Corée, comment il a fait pour obtenir un financement. Vraiment un film minable sur l'ascension d'un jeune soldat dans le monde des gangsters coréens, l'histoire ne tient pas une seconde, les détails sont tracés non pas au couteau mais à la pelle, que dis-je à la grue. Et si au moins c'était bien techniquement mais même pas, la caméra n'arrête pas de branler, les plans n'ont aucun sens, les axes sont transgressés mais de façon inconsciente. Bref de l'amateurisme mais sous son pire angle. Quelqu'un d'autre a vu cette quadruple merde ? Moi j'y suis allé par simple curiosité mais je n'en avais jamais entendu parler avant. P'tain j'vous jure en sortant j'avais envie de vomir, et en plus ils offraients des cocktails après la projection... Bweeeuuark... CHEYENNE AUTUMN (Les Cheyennes) de John Ford 1964 - 2h39 - États-Unis - VO avec sous-titres français sc : Howard Fast, Mari Sandoz, James R. Webb d'après le roman "The Last Frontier" ph : William H. Clothier mu : Alex North pr : John Ford, Bernard Smith avec : Richard Widmark, Carroll Baker, Karl Malden, James Stewart, Edward G. Robinson -> *** Vu immédiatement après le lamentable "Green Fish" et du coup toutes mes nausées ont disparues. "Cheyenne Autumn" est le dernier western de John Ford et je dirais non le moindre. L'histoire raconte le déplacement d'une des dernière tribu cheyenne aux États-Unis avec à sa poursuite l'armée américaine et l'opinion publique qui leur est défavorable notamment à cause des médias qui ont tendance à gonfler les faits (3 soldats tués par les cheyennes se transforme en 59 soldats). Les Cheyennes en ont tout simplement marre d'être mis dans un enclos désertique au sud des Usa et décident donc de retourner dans leurs terres natales, riches en ressources naturelles et en gibier. Ils parcoureront comme ça des centaines de kilomètres à pied et subiront toutes les contraintes (généralement fatales) à ce genre de voyage. Au final on obtient un film digne de Ford, cest-à-dire un film majestueux qui nous est exposé avec la force tranquille bien connue du maitre qui sait aborder de grands sujets, de grand thèmes (thèmes qu'on retrouve souvent dans ses films : l'homme, peut importe sa race, qui veut retrouver sa terre, ses racines perdues) et donc qui sait aborder de grands thèmes mais en y intégrant des touches d'humour, de vérité, des personnages attachants, émouvants. À noter aussi un intermède au milieu du film en compagnie de James Stewart alias Wyatt Earp, un épisode tout simplement jouissif et hilarant. En terminant voici un extrait d'une conférence de presse avec John Ford à la sortie de "Cheyenne Autumn" (source : Kronos) : - un journaliste : "monsieur Ford comment avez-vous filmé votre film ?" - John Ford : "Avec une caméra !"... ------------------------------------------- Samedi 20 février : ---------------------- BOUGE PAS, MEURS ET RESSUSCITE (Zamri, omri, voskresni) de Vitali Kanevski 1990 - 1h45 - URSS - VO avec sous-titres français sc : Vitali Kanevski ph : Vladimir Brylyakov mu : Sergei Banevich pr : Yuri Pashigoryev avec : Dinara Drukarova, Pavel Nazarov, Yelena Popova, Valeri Ivchenko, Vyacheslav Bambushek -> *** Vitali Kanevski réalise ici son premier film à 55 ans. Il y relate le monde de son enfance en suivant un jeune garçon dans un camp stalinien en bordure de l'Orient soviétique en 1947. Dans le décor il y a aussi une petite fille très charmante, intelligente, vive et qui fait un peu contrepoids avec le tempérament un peu précipité du garçon. Les deux enfants vivront diverses mésaventures (mais toujours plutôt du point de vue du garçon, d'où la connotation autobiographique) et aussi découvertes dans ces lieux boueux, puants, où les gens n'ont droit qu'à deux poignées de farine par an et où certains vont jusqu'à faire bouillir des petits chats pour combler leur faim. Et donc c'est en traversant ces lieux invivables que finalement les deux enfants parviendront quand même à trouver leur bonheur, ou leur part de bonheur. Et c'est certainement ça qui rend l'ensemble touchant, c'est espèce de capacité des deux protagonistes à faire ressurgir l'espoir et à garder leur vitalité. Tout le monde ne s'appelle pas Orson Welles et qui dit premier film dit inéxpérience technique et aussi petit budget et donc on peut facilement voir que tous les plans ne sont pas parfaits, que la structure aurait pu être construite un peu autrement (je dit bien un peu) mais vraiment ce sont de petits détails qui ne chatouillent même pas tant on sent un espèce d'enthousiasme du réalisateur qui, et c'est une grande qualité selon moi, a été capable dès son premier film de maitriser différentes facettes dramatiques mais aussi humoristiques, une notion de ne pas provoquer l'ennui, et donc avec tout ça d'insufler une belle énergie au spectateur. Et puis on sent que Kanevski a tout de même réussit à se donner le maximum de liberté, qu'il a vraiment tourné ce qu"il a voulu et dans ce genre de circonstances le cinéaste nous parle vraiment, c'est aussi un plaisir pour le spectateur à qui on laisse interpréter à sa guise le sens de la fin du film... Un belle découverte, donc. Quelqu'un a quelque chose à dire notamment sur ses deux autres films suivant, soit "Une vie indépendante" (1992) et "Nous, les enfants du xxème siècle" (1994) ? LES RAISINS DE LA COLÈRE (Grapes of Wrath) de John Ford 1940 - 2h09 - États-Unis - VO avec sous-titres français sc : Nunnally Johnson d'après le roman de John Steinbeck du même titre ph : Gregg Toland mu : Alfred Newman pr : Nunnally Johnson et Darryl F. Zanuck avec : Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine, Charley Grapewin, Dorris Bowdon, Russell Simpson -> **** J'adore ce film et je me suis toujours foutu du livre de Steinbeck (que je n'ai pas lu), tout ce que je sais c'est que "Grapes of Wrath" est un film formidable du premier au dernier plan. Époque difficile des États-Unis avec l'arrivée et la création des grandes banques, des grandes compagnies qui ont mis la main sur l'ensemble des terres et qui sous un soucis de rentabilité financière forcent nombre de paysans à quitter leurs terres natales pour les remplacer par des tracteurs qui feront le boulot plus vite. Parmis ces familles on nous raconte l'histoire des Joad qui feront un long voyage pour trouver du travail en californie dans des conditions de peur et de souffrance infligées par des propriétaires sans scrupules. Mais au-delà de l'anecdote c'est tout simplement l'histoire d'humains qui recherchent désespérement où se mettre, et ne rêvent que d'un idéal : avoir leur terre et vivre en famille. C'est un thème qu'on reverra souvent dans les films de Ford, comme j'ai dit pour "Cheyenne Autumn". Les acteurs sont vraiment formidables, à propos de Henry Fonda je disais récemment dans un texte que j'ai écrit qu'il avait ce don de donner à chaque thème abordé une véritable connotation universelle et dans "Grapes of Wrath", plus que jamais, il nous démontre toute l'énergie et l'élégance dont il est capable. Il y a aussi Jane Darwell qui interprète la mère attachante et aussi John Carradine, formidable dans le rôle du "preacher" qui a perdu la foi. Et puis les images, raaahh certaines sont tout simplement jouissives, on sent l'amérique profonde, la nature, la chaleur, le vent... Que voulez-vous de plus ? ------------------------------------------- Mardi 23 février : --------------------- L'INTENDANT SANSHO (Sansho dayu) de Kenji Mizoguchi 1954 - 2h01 - Japon - VO avec sous-titres français sc : Yahiro Fuji et Yoshikata Yoda ph : Kazuo Miyagawa mu : Fumio Hayasaka, Tamekichi Mochizuki, Kanahichi Odera pr : Masaichi Nagata avec : Kinuyo Tanaka, Yoshiaki Hanayagi, Kyôko Kagawa, Eitarô Shindô, Akitake Kôno -> **** Film très peu cité mais qui pourtant comporte toutes les qualités intrinsèques qui selon moi composent un chef d'oeuvre... Ça se passe au Japon dans une époque moyen-âgeuse et pour faire court disons que c'est l'histoire de deux enfants d'un gouverneur exilé qui se retrouveront vendus comme esclaves dans un camp dirigé par un être cruel et sans pitié : l'intendant Sansho. Mizoguchi signe un film d'une grande poésie qui pourrait rivaliser avec certains films de son ennemi médiatique de l'époque : Kurosawa. Il filme les lieux avec une grande maitrise mais surtout une grande délicatesse et parvient à rendre une saveur à la fois douce et amère, et avec le contexte dramatique est capable de nous faire comprendre la complexité de cette nature à la fois triste et angoissante et qui pourtant, au dernier moment, nous redonne toujours cette note d'espoir. Beaucoup d'autres qualités aussi que je vous invite à ne pas rater si vous en avez l'occasion... notamment la très belle musique de Hayasaka. ------------------------------------------- Jeudi 25 février : -------------------- SEVEN WOMEN (La Frontière Chinoise) de John Ford 1965 - 1h27 - États-Unis - VO avec sous-titres français sc : Janet Green et John McCormick ph : Joseph LaShelle mu : Elmer Bernstein pr : John Ford et Bernard Smith avec : Anne Bancroft, Eddie Albert, Jane Chang, Mildred Dunnock, Betty Field, Sue Lyon -> *** Les difficultés d'un groupe de femmes et d'un pasteur qui travaillent dans une mission laique américaine quelque part en Chine. Notre petit monde ne se pose pas trop de questions et attend avec impatience l'arrivée d'un médecin qui contrairement aux attentes (ils s'attendent à un homme) est une femme doctoresse désabusée venue de New-York pour oublier ses problèmes affectifs et dont l'attitude ouverte et contestaire va bouleverser les valeurs de nombre d'entre eux. Mais cette même femme va s'avérer, lors de plusieurs situations difficiles, être la plus courageuse et fera nombre de sacrifices plutôt disons... définitifs. C'est le dernier film de Ford qui comme adieu réalise un film tout en tristesse (malgré certaines touches d'humour parfois macabre) et laissant peu de place à l'espoir et affichant une colère intransigeante et très palpable contre Dieu. Un film de désillusion qui évoque efficacement la petitesse mais aussi la grandeur de ces femmes à l'intérieur d'un lieu clos, intime. Un film agréable et marquant. TWO RODE TOGETHER (Les deux Cavaliers) de John Ford 1961 - 1h49 - États-Unis - VO sc : Frank S. Nugent d'après le roman "Commanche Captives" de Will Cook ph : Charles Lawton Jr. mu : George Duning pr : John Ford et Stanley Shpetner avec : James Stewart, Richard Widmark, Shirley Jones, Linda Cristal, Andy Devine -> *** Vu mais je vous en reparle la prochaine fois. ------------------------------------------- Vendredi 26 février : ------------------------- AU TRAVERS DES OLIVIERS (Zire Darakhatan Zeyton) de Abbas Kiarostami 1994 - 1h43 - Iran - VO avec sous-titres anglais sc : Abbas Kiarostami ph : Hossein Djafarian et Farhad Saba pr : Abbas Kiarostami avec : Mohamad Ali Keshavarz, Farhad Kheradmand, Zarifeh Shiva, Hossein Rezai, Tahereh Ladanian, Hocine Redai -> *** Kiarostami est vraiment un grand cinéaste. Dans "Au travers des oliviers" il parvient à nous faire passer une idée dangeureuse qui pourrait facilement glisser, celle d'alterner entre des scènes fictives du film dans le film, oui Thierry une "mise en abyme" (Dieu que j'aime pas ce terme :) mais tout en nous faisant comprendre avec un grand talent tout ce qu'une telle entreprise implique comme réfléxion sur le sens de filmer, d'être cinéaste, de répondre à des questions de la vie, de ne cesser de parler à un mur qui ne nous réponds jamais. Le récit c'est celui d'un jeune Iranien qui joue un rôle dans un film et se doit de donner la réplique à une jeune femme dont il est amoureux et qu'il veut épouser contre le gré de la famille de celle-ci... Et le cinéaste qui tourne le film et qui en fait joue un peu le rôle de la conscience, de la voix intérieure immuable, suit discrètement les aventures du garçon en suivant ses pas, en lui suggérant des avenues (image formidable d'ailleurs, bien affichée de façon définitive à la toute fin du film). Bref au final c'est une genre de poupée russe avec laquelle il faut faire un véritable travail de chimiste pour en déceller toutes les particules. Et en tout cas le premier exercice avec "Au Travers des Oliviers" c'est de le voir et revoir. Quelqu'un me file une clope ? THREE BAD MEN (Trois sublimes canailles) de John Ford 1926 - 1h35 - États-Unis - muet avec intertitres anglais et accompagné au piano sc : John Ford, Malcolm Stuart Boylan, Ralph Spence ph : George Schneiderman mu : accompagné au piano par Sylvia Moscovitz lors de mon visionnement pr : William Fox avec : George O'Brien, Olive Borden, Lou Tellegen, J. Farrell MacDonald, Tom Santschi, Frank Campeau -> *** Si vous n'avez pas encore vu de projection d'un film muet accompagné au piano je vous souhaite d'en faire l'expérience car c'est très agréable, c'est une autre façon de voir un film. "Three Bad Men" relate l'histoire de trois truands recherchés qui protègeront une jeune femme et son fiancé des mauvaises intentions d'un méchant shériff. On sent dans ce film que Ford a encore une longue perspective devant lui et donc on a droit a quelque chose de beaucoup moins sombre que ses derniers films, une production tout à fait plaisante, un film d'aventure vraiment drôle et attachant avec des touches très spéciales sûrement propres au muet comme cette scène où des cowboys évacuant une maison en feu balancent un bébé naissant par une fenêtre, ou encore une scène hilarante avec le bébé qui sera prit au milieu d'un champ de course. Et puis il y a des séquences visuellement époustouflantes comme la ligne de départ des chariots qui partent à la "chasse" d'un lopin de terre. Le meilleur remède anti-dépression, on devrait le projeter dans certains hopitaux... Yip ! Yip! Yiiiiiiiiiiiiaaaaaahhhh!!!! NOTES Oui notez que prochainement "Bouge pas...", "Au travers des oliviers" et "L'Intendant Sansho" feront de ma part l'objet d'articles plus complets et agrémentés d"images. Pour être tenus au courant de la sortie de ces articles vous n'avez qu'à vous abonner à la mailing-list à partir du sommaire du meilleur site de cinéma AU MONDE soit Lumière! à l'adresse : http://www.lumiere.org qui d'ailleurs vous réserve quelques surprises sous peu. Sinon, à propos de John Ford, vous pouvez aller lire le petit texte que j'ai écrit pour le DEUXIÈME meilleur site cinéma au monde soit HorsChamp à l'adresse : http://www.horschamp.qc.ca/ LA PROCHAINE FOIS Oui la prochaine fois vous aurez droit entre autre aux films suivants : - "How Green Was my Valley" (raaaaaahhhh) - "The Sun Shines Bright" (raaaaaaaaaahhh) - "Two Rode Together" (raaaaaaaaaaahhh) - 'The man who shot Liberty Valance" (raaaaaaaaaaahhh) - "My Darling Clementine" (raaaaaaaaaaahhh) - "The long voyage home" (raaaaaaaaaaahhh) - "The Last Hurrah" (raaaaaaaaaaahhh) - "Young Mister Lincoln" (raaaaaaaaaaahhh) Tous de John Ford et tous diffusés dans les deux prochaines semaines à ma cinémathèque. Il y aura d'autres cinéastes aussi. fiou je vais me coucher là, ________________________________________________ Simon Galiero galieros@videotron.ca Le cinéma en lumière ! : http://www.lumiere.org "Ce n'est pas que j'ai peur de mourir, je ne veux simplement pas être là quand ça arrivera ..." WOODY ALLEN -- Contacter les modérateurs de fr.rec.cinema.selection: frcs-mod@alma.fr Les archives de fr.rec.cinema.selection: <URL:http://www.frcs.assoc-38.org/>
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