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[Date Prev][Date Next][Date Index] [Critique : Princesse Mononoke de Hayao Miyazaki ]
Révélations
Dès le début, une voix off nous dit : " C'était il y a bien longtemps dans
une contrée lointaine, jadis recouverte de forêts. En ce temps-là, l'esprit
de la nature veillait sur le monde sous la forme d'animaux gigantesques.
Hommes et bêtes vivaient en harmonie. Mais les siècles passant, l'équilibre
se modifia. Les rares forêts que l'homme n'avait pas saccagées furent
protégées par des animaux immenses qui obéissaient au grand esprit de la
forêt. C'était le temps des dieux et le temps des démons."
Si on ne sait pas vraiment pourquoi l'homme saccagea les forêts - on sait
bien que par définition l'homme est foncièrement mauvais et que la nature
et les animaux sont foncièrement gentils - Princesse Mononoke de Hayao
Miyazaki semble vouloir donner un certain souffle spirituel à toute cette
histoire de rivalité mais sans vraiment y parvenir tellement celle-ci
semble revêtue d'une " layette verte ". Bref, si l'on dit que ce film est
destiné aux enfants, on ne peut qu'être foncièrement d'accord mais dans ce
cas, il n'y a plus grand chose à en dire (ni non plus d'en faire tout un
foin) sauf que nos chères têtes blondes devraient aussi s'abreuver à des
choses plus complexes. Or, on peut être légitimement étonné de lire autant
d'éloges sur ce film ou de le voir classer comme une oeuvre d'envergure.
Princesse Mononoke n'arrive jamais pourtant, même si cela était son propos,
à mêler adroitement spectacle pour enfants et pour adultes.
Après cette courte introduction apparaît alors une grosse masse de vers qui
saccage tout sur son passage. C'est en fait un sanglier devenu fou qui se
trouve en dessous. Cette attaque pose le problème emblématique de tout le
film et de toute la morale naïve qu'on peut en tirer. Car ce sanglier n'est
pas devenu fou par hasard comme nous le verrons plus bas. Dans cette
première séquence, le prince Ashitaka est touché à une main par des vers et
va en récolter une malédiction. Dès le début, on est franchement déçu dans
la manière dont l'action est menée. Au niveau des détails, par exemple, on
se demande comment le prince Ashitaka et le vieil homme surnommé l'ancien
comme il se doit peuvent-ils tomber d'une grande tour dans les arbres et en
ressortir indemnes ? De même, comment l'élan que chevauche le Prince
Ashitaka peut-il s'en sortir avec autant d'aisance ? La menace semble aussi
terrifiante que les personnages s'en sortent tous quasiment indemnes comme
aussi nous le verrons à la toute fin. Devant un tel démon, personne n'a
trop l'idée de lui tirer dessus et c'est le prince, le héros, qui le fera
(deux bonnes flèches suffiront seulement). L'animation des vers frise le
ridicule (notamment quand ceux-ci s'envolent dans les airs avant de
retomber) et l'animation en général du film fluctue entre le médiocre et
l'acceptable sans atteindre tout de même l'immobilisme de certaines
séquences de films comme Ghost in the shell de Mamoru Oshii. Celle des
principaux personnages et des animaux est assez statique pour un film où il
y a beaucoup de mouvements (la fluidité est plus qu'inégale) et le
graphisme n'a guère de caractérisation particulière en ce qui les concerne.
Les mouvements des lèvres sont approximatifs et l'on retrouve souvent ce
phénomène irritant où la bouche s'anime pendant que le corps reste figé.
Tout le style du film restera à vrai dire sans grande surprise, typique des
dessins animés japonais devenus à la mode aujourd'hui et dont on se
gargarise tant. La musique assez simplette semble directement empruntée aux
films américains et prend classiquement ses envolées notamment quand un
plan plus général nous montre la nature. Rien de bien excitant et de bien
original dans tout cela.
On reconnaît là des éléments classiques : un maléfice oblige le héros à
affronter son destin en même temps qu'il est chargé d'une cause ou d'une
mission, par exemple ici sauver les habitants de son village (étrangement
on ne les reverra plus et on ne reparlera même plus d'eux par la suite,
singulière omission). Le prince est donc un humain mais un humain
sympathique quand même, espèce de médiateur chargé de réconcilier hommes et
animaux. C'est en fait un messager de paix mais son message est aussi
simpliste que bref. Il n'est guère déployé pendant le film ou sérieusement
envisagé mais au contraire réduit en des formules comme celle-ci : " La
haine ne peut engendrer que la haine ! " Aussi creux que " La guerre, c'est
mal. " L'esprit de la forêt effacera même à un moment une blessure qu'il a
reçue en sauvant Mononoké du village des forges, c'est dire qu'il n'est pas
un humain comme les autres. Il est aussi très fort. A cet égard, en tirant
des flèches, le prince peut décapiter carrément un homme et couper les bras
à un autre (ce qui était bien inutile en passant). Mais c'est quand même un
humain et le mal qui le ronge est symbolique de la tache qui frappe tous
les hommes : son bras s'agite à la limite du risible à chaque fois qu'il
ressent de la haine, de la colère ou qu'il est obligé de tuer une ou deux
personnes. S'il subit une malédiction, cette tache lui a été occasionné par
le sanglier devenu fou, et si ce sanglier est devenu fou, ce n'est pas
parce que les animaux sont méchants, c'est parce qu'il a reçu un pierre de
fer tirée, comme on l'apprendra plus tard de sa propre bouche, par Dame
Eboshi, la " méchante " rivale féminine de la princesse Mononoké.
On reconnaît là des éléments classiques : un maléfice oblige le héros à
affronter son destin en même temps qu'il est chargé d'une cause ou d'une
mission, par exemple ici sauver les habitants de son village (étrangement
on ne les reverra plus et on ne reparlera même plus d'eux par la suite,
singulière omission). Le prince est donc un humain mais un humain
sympathique quand même, espèce de médiateur chargé de réconcilier hommes et
animaux. C'est en fait un messager de paix mais son message est aussi
simpliste que bref. Il n'est guère déployé pendant le film ou sérieusement
envisagé mais au contraire réduit en des formules comme celle-ci : " La
haine ne peut engendrer que la haine ! " Aussi creux que " La guerre, c'est
mal. " L'esprit de la forêt effacera même à un moment une blessure qu'il a
reçue en sauvant Mononoké du village des forges, c'est dire qu'il n'est pas
un humain comme les autres. Il est aussi très fort. A cet égard, en tirant
des flèches, le prince peut décapiter carrément un homme et couper les bras
à un autre (ce qui était bien inutile en passant). Mais c'est quand même un
humain et le mal qui le ronge est symbolique de la tache qui frappe tous
les hommes : son bras s'agite à la limite du risible à chaque fois qu'il
ressent de la haine, de la colère ou qu'il est obligé de tuer une ou deux
personnes. S'il subit une malédiction, cette tache lui a été occasionné par
le sanglier devenu fou, et si ce sanglier est devenu fou, ce n'est pas
parce que les animaux sont méchants, c'est parce qu'il a reçu un pierre de
fer tirée, comme on l'apprendra plus tard de sa propre bouche, par Dame
Eboshi, la méchante rivale féminine de la princesse Mononoké.
Justement, cette dernière est la sauvageonne de service, ayant été élevé
par une louve blanche, Moro ; elle est donc du côté de la nature et des
animaux et se révolte contre la méchanceté des hommes. Vieux refrain. Elle
est la gentille et belle rebelle dont on épouse la cause les yeux fermés.
Pensez donc, elle lutte contre la méchanceté des hommes (" Ca pue l'humain
" dira-t-elle à un moment) et c'est une femme en plus. Noble cause. Mais la
sauvageonne ne l'est pas tant que cela. C'est une sauvageonne au coeur
tendre qui, comme il se doit, se refuse à l'admettre. Par le fait de son
humanité et son animalité, elle est en tous points l'opposé parfait de Dame
Eboshi mais aussi la figure complémentaire du prince Ashitaka, la princesse
étant du côté de la nature et des animaux, donc un peu sauvage et
revancharde et le prince étant un humain (la tache quoi !) mais avec une
mission pacificatrice. Inévitablement, on s'attend à la rencontre entre le
Prince et la princesse Mononoké. A un moment, blessé, le prince ne peut
plus se nourrir et Mononoké lui prémâche de la nourriture avant de la lui
donner par la bouche. Hélas, Hayao Miyazaki ne se doute même pas de
l'ambiguïté qu'il pouvait tirer d'une telle scène.
De l'autre côté de la balance, on a donc Dame Eboshi, l'antithèse parfaite
de Mononoké. Elle veut annihiler l'esprit de la forêt et croit que quand
les anciens dieux auront disparus, les monstres redeviendront ce qu'ils
étaient, de simples animaux. Son ambition est de raser la forêt (pour
pouvoir accéder au minerai de fer, elle a aussi besoin de couper les
arbres) et de tuer les loups pour que la montagne redevienne un havre de
paix. Elle n'hésite pas à tirer sur des orangs-outans qui, la nuit,
replantent des arbres afin que la forêt recouvre la montagne. Il faut dire
en plus que cette dame est la maîtresse du village des forges et fait
fabriquer des armes. C'est donc une guerrière raffinée et sophistiquée
maîtrisant le feu et le fer, ce qui n'est pas sans rappeler le dieu romain
Vulcain. Sa seule action positive est de soigner les lépreux mais c'est peu
pour renverser la vapeur et en faire un personnage plus nuancé. A cet
égard, le féminisme de bazar qui rôde dans le film est assez ridicule.
Encore plus de voir des gamines forgeronnes manier ces mêmes armes avec une
frivolité à toute épreuve. Et on a droit à des répliques savoureuses comme
" Un homme est incapable de protéger une femme " (elle tire la langue au
serviteur de Dame Eboshi) ou encore : " Tais-toi, imbécile, tant qu'il y a
de la vie, y'a de l'espoir ". On atteint des sommets. On aura beau dire que
la femme tient un rôle " fort " envisagé ici d'une manière assez frivole
mais ce n'est qu'un rôle copié sur l'homme et en plus destructeur de la
nature. Pas de quoi pavoiser. Y'a-t-il même à être fier de voir des
gamines tenir des armes à feu ? Comme je l'ai dit plus haut, c'est Dame
Eboshi qui a tiré la balle dans le sanglier, preuve que les humains sont
méchants et responsables de tout.
Bref, tous ces trois personnages principaux sont dessinés avec un grand
schématisme. Cela l'est encore plus quand on constate que leurs traits de
visage ont tous le même côté poupin et lisse que l'on a eu l'habitude de
voir depuis des années dans certains dessins animés japonais (mangas) ; il
ne faut guère s'étonner alors si leur caractérisation est aussi simpliste
que leur morale pré-adolescente. Tous les rapports tissés sont d'une
affligeante gaminerie. Il y a une scène fort comique à cet égard : la
princesse Mononoké pointe la lame de son épée contre la gorge du prince
blessé et à moitié inconscient et celui-ci peut tout de même lui dire : "
Tu es si jolie ! " La princesse recule mi-épouvantée, mi-séduite ! Une
petite musiquette s'élève.
Le film, nonobstant, tente de tirer son épingle du jeu en inscrivant toute
cette histoire de rivalité dans une vision spiritualiste de la nature. Les
scènes les plus intéressantes mais hélas brèves sont celles précisément où
il n'y a pas de personnages humains ou d'animaux en jeu. Par exemple, les
sylvains qui guident le prince à travers la forêt. Ou encore le dieu Cerf,
l'esprit de forêt précisément, qui se métamorphose à l'arrivée du soleil.
Avec quelques beaux plans sur le paysage, c'est bien peu à l'arrivée au
bout de deux heures. S'il n'est pas douteux que notre niche écologique est
en péril aujourd'hui, la manière dont le film envisage ce problème est
sentimentaliste et réducteur et c'est bien dommage car il y avait tant de
choses à creuser. Opérer ce manichéisme entre nature et humain, entre
volonté bienfaitrice de la nature et volonté destructrice de l'homme semble
plutôt frapper au coin d'un écologisme de pacotille plutôt que tout droit
sorti d'une pensée métaphysique, voire même mystique ayant véritablement de
l'envergure. Même si le prince vient se poser en médiateur (enfin il y est
poussé) et s'opposer à la revanche des animaux, ce sont bien les humains
qui sont cause de tout. On ne cesse de les stigmatiser et la faute leur
incombe en priorité et en tout premier lieu. Et ce n'est pas la rébellion
des animaux qui nuancera le tableau car comme ils le disent eux-mêmes et
c'est qui nous est montré comme une réalité objective, ils n'ont plus comme
dernière alternative que de s'attaquer aux humains pour éviter la
catastrophe. C'est ça ou le néant. Il aurait été plus sage de dépasser cet
éternelle dichotomie pour montrer que la nature et les animaux sont tout
aussi " impitoyables " dans la lutte pour la survie et que chaque animal
est un prédateur pour l'autre et ne s'embarrasse pas beaucoup avec la
morale.
Avec les éléments posés jusqu'ici et un tel scénario assez simpliste, on
devine que le film ne va pas faire des miracles. Dès lors, on comprend
assez vite où il veut en venir. L'affrontement entre humains et animaux.
Arrivent alors les sangliers qui veulent tuer les humains pour sauver la
forêt suivi de leur seigneur et maître, Okkoto. Le combat a lieu et Dame
Eboshi et ses soldats exterminent les sangliers, la princesse Mononoké
s'étant auparavant engagé auprès de ces derniers. Après la bataille, le
prince part avec un des loups blancs à la recherche de Dame Eboshi pour la
prévenir que le village des forges est encerclé par les samouraïs d'Assano.
Plus tard, la princesse Mononoke accompagne Okkoto blessé à mort pour aller
voir le dieu Cerf afin que ce dernier le guérisse de ses blessures. Okkoto
est en train de devenir un démon car durant la bataille, il a été blessé
par les armes de Dame Eboshi. Resurgit alors le bonze, Maître Jigo, qui
avait aidé le prince au début du film. Lui, il joue le rôle du fourbe et sa
seule particularité est de rire souvent. Il obéit aux ordres de l'empereur
qui tient à ce que l'on rapporte la tête du dieu Cerf car, parait-il, elle
confère l'immortalité. Il se sert de Dame Egoshi pour que celle-ci le
conduise au dieu Cerf quitte à se débarrasser d'elle une fois le travail
terminé. Tout cela est bien banal dans la manière dont c'est envisagé.
La fin est un tel foutoir qu'elle en devient abracadabrantesque. Comme nous
l'avons dit, Okkoto est en train de devenir un démon : des vers sortent de
tout son corps emprisonnant la princesse Mononoké au passage. Ashitaka
tente de délivrer celle-ci mais n'y arrive pas et c'est la louve Moro qui y
parviendra. Je ne comprends pas d'ailleurs pourquoi Ashitaka emmène
Mononoké tout de suite sous l'eau. Par ailleurs, comment la princesse
Mononoké peut-elle se sortir indemne d'avoir été emprisonné dans la gueule
d'Okkoto et donc contaminée par les vers (certains lui sortent des mains et
du visage !) alors qu'au début, Ashitaka, blessé à un bras par ceux-ci, en
a ressenti d'atroces souffrances et en a reçu une terrible malédiction ?
Surtout que la louve Moro dit à ses enfants : " N'approchez pas de lui. La
malédiction du Tatarigami retomberait sur vous. " Bon, on pourra toujours
dire que ce sont les héros mais il aurait été plus judicieux de ménager au
moins quelques incertitudes car là, ils s'en sortent avec une aisance
époustouflante. Jamais, nous n'avons peur pour eux.
Le dieu Cerf est arrivé entre-temps sur les lieux et reprend la vie
d'Okkoto et de Moro sans doute pour abréger leurs souffrances. Dame Egoshi
parvient non sans mal à tirer une balle dans sa tête. A partir de ce
moment-là, le corps du dieu Cerf devient gigantesque et cherche un peu
partout sa tête que maître Jigo a enfermée dans une sorte de coffre. Et il
faut que le dieu Cerf y parvienne avant que le soleil se lève sinon il
mourra et la forêt avec lui, celle-ci étant, pendant ce temps, recouverte
d'une immense lave détruisant tout sur son passage. C'est donc la classique
course poursuite qui va s'ensuivre entre le corps du dieu qui cherche sa
tête et maître Jigo qui fuit tant qu'il peut, lui-même d'ailleurs poursuivi
par Ashitaka et Mononoké. Ces derniers finiront par le rattraper
évidemment. Evidemment encore, quand Ashitaka rend la tête au dieu cerf et
que ce dernier se relève, le soleil apparaît juste à ce moment-là. Il était
moins une comme dans tout bon film. Le dieu s'écrase de toute sa masse
provoquant un raz de marée gigantesque. C'est alors que montagnes,
collines, vallées reverdissent.
Bref, ici, on est étourdi par les incohérences. Comment Ashitaka et
Mononoké parviennent-ils à réchapper aussi aisément aux langues de lave ?
Comment arrivent-ils à s'en sortir une fois encore avec autant d'aisance
alors qu'un cataclysme sans précédent s'est abattu sur eux ? Et comment
dame Egoshi et maître Jigo ont-ils pu ressortir indemnes ? Tout cela est
bien sûr invraisemblable et on a l'impression de se retrouver dans une
dramaturgie hollywoodienne où les héros ressortent sans une égratignure et
aussi propres qu'au sortir d'une douche.
La nature est redevenue belle comme au premier jour de la création ou
presque. La musique souligne naïvement le calme retrouvée et l'élan qui
n'est plus blessé (il avait reçu une balle d'un samouraï et lui aussi a
réussi à réchapper de tout cela par miracle) déniche le prince Ashitaka.
Mononoké pense que l'esprit de la forêt est mort mais Ashitaka la rassure
et nous rassure : " Le dieu cerf ne peut pas mourir. Il est la vie
éternelle, il est la mort aussi mais son esprit est plus fort. Et il a
décidé que nous devions vivre. " Amen. Bref, tout se termine bien, Ashitaka
vivra dans le village des forges et Mononoké retournera dans la forêt,
Hayao Miyazaki évitant (et fort heureusement) l'union amoureuse de nos deux
héros mais il n'est pas du tout exclut de l'envisager puisque le prince
compte rendre visite à la princesse (" Je t'aime, dit-elle mais je ne peux
pas pardonner aux humains ce qu'ils ont fait. ") Dame Egoshi dit que l'on
va repartir à zéro et qu'ils vont tous reconstruire un beau village. On
reste estomaqué au passage de comment l'auteur efface toute la cruauté de
cette femme avec tant de facilité. Et la tache d'Ashitaka dans tout cela ?
On l'avait un peu oubliée et à partir d'un moment, elle ne le fait plus
beaucoup fait souffrir. A la fin, Ashitaka regarde sa main et la tache a
presque disparu ! Heureux homme ! Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki
reste donc un produit assez calibré avec une touche d'exotisme mais on
serait bien en peine d'y voir une oeuvre qui dépasse l'interdiction aux
plus de seize ans.
--
Yannick Rolandeau
http://yrol.free.fr/
"Un homme qui n'est jamais idiot n'est pas tout à fait humain"
Gonzalo Torrente Ballester
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